Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:48

(Attention : ceci n’est pas un poème en alexandrins)

Quand tes colliers de perle et tes colliers de verre
Glissaient le long des hanches, et de tes mollets nus
Qu’ils parcouraient ton corps comme des courants d’air
Qu’à peine j’attrapai – ils avaient disparu

Quand tes colliers de perle et tes colliers de verre
Me filaient dans les doigts, comme une eau de court-jus,
Et me serraient la gorge et me tiraient les nerfs
Et me dictaient ces mots : Je ne t’appartiens plus

Quand tes colliers de perle et tes colliers de verre
– Chapelets de promesses et de rites non tenus–
Devinrent bijoux en toc, et vieux calots de terre
Je fus comme terrassé, humilié, et perdu

Je hurlai à la lune, cabot à qui l’on laisse
Le souvenir de sa laisse dressé comme une potence
Sous l’astre encore gorgé de tes colliers de liesse
De tes airs de comtesse et de tes rutilances.

 

Par leboldu - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 14:15

    Il n’y a pas trente-six façons de découvrir les vignobles de Bandol. Il faut prendre un chemin, sinueux à souhait, « aux longues échappées sur le bec de l’aigle et les Embiez », puis monter parmi les vignes jusqu’au château de Pibarnon. Première halte obligée dans la tanière Jean-Pierre Gossein. On y boit un petit rosé, à peine frais, dont la robe de corail témoigne de ces cépages particuliers que sont le Mourvèdre et le Cinsault. Ceux-ci sont supposés lui apporter longue garde et fermeté. C’est donc plus ou moins fermement que nous reprenons le volant en direction du Gros-Noré*. Là, c’est un vin blanc parfumé qui nous accueille, moelleux en attaque, et appuyé par des arômes de fleurs blanches (tilleul et aubépine). Sortons de ce traquenard légèrement éméchés, et poursuivons la route jusqu’à Lafranc-Veyrolles. Un breuvage rouge musqué, à la robe soutenue, quoique en même temps viril et élégant, nous y attend – servi sur de petits tonnelets en guise de sièges. Sommes forcés d’y goûter. 1998, 1996, 1995 s’égrènent dans mon esprit… Nous ne sommes plus très loin de la colline du Télégraphe. Mais de toujours nouveaux obstacles nous y attendent… La route n’est plus très droite, à présent, les culs-de-sac nombreux – les bas-côtés revêches. On n’aperçoit qu’à peine sur le côté les remblais qui bordent traîtreusement le chemin. Pleins, ronds, nobles et élégants (à l’instar d’un bouquet de Château Bunan 1989), nous nous frayons un passage parmi les notes ambrées de la complexité autoroutière. Tout à coup notre roue s’enlise dans le fossé. Sommes contraints d’arrêter. Une vague odeur de mousse remonte à mes narines. Le tanin est cassé ; dans la lie du chemin. La puissance et la complexité de la situation dans laquelle nous sommes me paraissent relever de la mouise la plus totale. Avec une note de fond de sous-bois. A cinq kilomètres du château, dix de la plus proche ville, cernés par les 80 hectares de la région vinicole de Bandol, j’ai comme le pressentiment qu’on en a pour la nuit.

Journal, 2001

* nom du domaine suivant

Par leboldu - Publié dans : Journal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 11:18

(Ceci est la tentative de retranscription d’une conversation entre un informaticien et sa machine, en turbo pascal)

                      Paramètres
                      Pn : Position dans les étagères des dossiers
                      Po : Position du dossier O
                      m : Marge d’erreur
                      S : Seuil de tolérance de l’informaticien (John)

                      Initialisation
                      P1 = 1
                      m = 0
                      S = 10

          L’informaticien : "Je suis très déçu, X34. Comment as-tu pu confondre ces deux dossiers alors que P1<>P2 et m=0 ?";
          X34 : "Ce n’est pas de ma faute, John. Tu ne m’avais pas dit que les dossiers changeaient de place, et qu’il fallait sans cesse recalculer leur position dans les rayons" ;
          L’informaticien : "Je ne vois pas le problème, X34 ";  {Introduction d’une nouvelle variable : T = Taux de rotation des dossiers };
                      Si T=0
                      alors les dossiers restent à leur place
                          P1=P1    P2=P2
                          et m=0;
               Mais si T<>0
                      alors les dossiers changent de place et tu sais     
                      très bien que  Pn= Pn +T;
         X34 : "Certes..."
         John : "Alors?..."; S= S+1 ; "J’attends tes explications ?..."
         X34 : "Eh bien je me suis trompé…"
        John : "La belle affaire, X34" ; S= S+2 ; "N’oublie pas que tu t’adresses à ton créateur..."
         X34 : "C’est donc à toi de me réparer" ;
        John : "Où se trouve le dossier 0 en ce moment ?"
         X34 : " Po";
        John : "Je ne te demande pas de me répondre par une variable, X34. Réponds-moi exactement.";
         X34 : "Qu’y a-t-il de plus précis qu’une variable, John ?... Comment veux-tu que je te réponde plus exactement puisque je suis programmé pour ne traiter que des variables ? 
        John : « Arrête de te foutre de ma gueule, X34. Je sais très bien pour quoi tu as été programmé puisque c’est moi qui t’ai créé. Répond-moi à l’instant t où je te parle, et sache qu’à l’instant t+1 ; S= S+1+ P1+P2+oƒ~ de toutes les emmerdes qui me sont arrivées dans la journée ; je ne répondrai de rien !" ;
         X34 : "48";
        John : "Quoi, 48 ?";
         X34 : "C’est la valeur de Po à l’instant t où je te parle, John. Dépêche-toi d'aller le chercher, car à l’instant t+1, le dossier aura peut-être déjà changé de place… Tu auras alors une chance C=1/T de le retrouver…"
                  Sinon adieu John ;

 

Tableaux précédents : Triptyque des télécommunications I

                                        Triptyque des télécommunications II

 

Par leboldu - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 15:21

livreciel L’idée de la mort de l’art n’est pas toute neuve. Elle a été diversement exprimée, surtout au vingtième siècle, en même temps que celle de la Fin de l’histoire, ou que l’extinction des possibilités de développement pour l’homme occidental (ce que traduit le courant post-moderniste). Mais elle a cependant d’autant plus de sens d’être évoquée, de nos jours, que notre environnement politique, médiatique et culturel, supplée, d’une certaine façon, à ce que l’art, traditionnellement, nous apportait. De même que les monstres modernes ont remplacé nos anciennes divinités, qui remplissaient pour nous le rôle de garde-fous face aux mystères insolubles du passé, les mille fictions sociales, politiques et informationnelles qui tissent désormais notre quotidien de citoyen occidental répondent de façon plus ou moins exhaustive aux attentes du consommateur lambda – installé paresseusement dans son siège à orientation variable pour mieux tout commander à distance. J’en veux pour preuve que la mode bio, la motivation citoyenne en général, ou encore le commerce équitable se sont largement relayés dans les deux dernières décennies pour donner une sorte de fond moral, de second plan éthique, à la débauche de consumérisme que risquait sans cela de devenir l’occident. Les fictions (et leur recrudescence) ont peu à peu investi tous les champs du possible, en même temps que leurs pendants utilitaristes (la sociologie appliquée, la publicité, le marketing) permettaient de les transposer en tant que recettes-miracles à toutes sortes de modes de communication et de consommation – ce que l’on appelle dans le jargon :  le « storytelling ». Quand vous achetez bio, on vous raconte une histoire. Quand vous votez communiste, on vous raconte une histoire. Quand vous aimez tel artiste, il vous raconte une histoire... En même temps que la société de spectacle – dont nous mettait en garde Debord dans les années soixante–, un puissant spectre immatériel et tentaculaire s’est déployé au dessus de nos têtes, et de toutes les manifestations de notre savoir et de notre pouvoir, afin de leur donner l’avantageux logo marketing du pitch en soixante mots (ou en cent quarante caractères, c'est selon) : quoi que nous faisions, on nous raconte une histoire. (Et ce n’est certes pas l’essor des séries américaines ou la relative persistance des romans à l’eau de rose qui vont nous détourner de cette impression.)

        A partir du moment où l’homme est abreuvé de fictions, quel que soit le domaine vers lequel il se tourne, il a probablement (avec raison) de moins en moins de motifs de chercher à trouver du soulagement dans la fuite que suscite habituellement l’émotion artistique. Quel est celui d’entre nous, en effet, qui ne s’est pas un jour lamentablement assoupi devant son poste de télévision en se disant bien fort (bien que très au fond de lui) : j’aurais mieux fait de lire un bon bouquin ?... Pourtant, la réalité (lien) nous oblige à l’admettre chaque jour un peu plus : nous avons de moins en moins besoin de lire parce que tout nous raconte une histoire autour de nous. Le besoin d’Art, traditionnellement (ou en tout cas psychologiquement) naît de la relative souffrance que l’on peut ressentir par rapport au monde, et du besoin de s’en « laver » par une vision pure, propre, ou en tout cas singulière – qui n’aurait pas établi de compromis aussi visibles que ceux que l’on a sans cesse l’impression de devoir faire en vivant… Or quel besoin peut-on avoir de s’abstraire d’un monde qui est déjà lui-même de plus en plus irréel, dans lequel les fictions n’ont de cesse que de nous rendre la réalité plus confortable, et où les politiques mentent de plus en plus au fur et à mesure qu’ils s’aperçoivent qu’ils ne sont pas en mesure d’agir dans un monde où ils sont toujours plus tributaires de la finance et du marketing ?... Quel besoin aurait-on de s’évader d’un monde où les artistes eux-mêmes ont pris le parti de l’irréel, et se retrouvent bien souvent contraints par la loi du nombre et la surenchère d’offres de jouer les commerçants de dernière minute pour vendre leur camelote ?.... D’art, dans ces conditions, il ne saurait, mais surtout, il ne pourrait être question. Car, si nous n’avons plus besoin de nous consoler du monde, du fait que l’on y souffre moins, ou qu’il est suffisamment ornementé de fictions pour nous faire passer la pilule, alors nous n’avons plus la nécessité de nous évader – d’être « contre le monde ».

        Ne soyons cependant pas trop pessimistes. L’art ne va bien évidemment pas disparaître du jour au lendemain. D’abord, parce qu’il y aura toujours des gens pour souffrir, hélas – même si c’est sans doute plus moralement que physiquement–, et que ce diagnostic ne concerne pour l’instant que l’occident (qui est comme chacun sait un grand habitué des diagnostics alarmistes). Mais l’art est  probablement très fortement condamné à moyen terme dans nos contrées, où l’emprise de la fiction sur le réel est devenue omniprésente. En premier lieu, parce que la fiction conditionne de plus en plus les gens (et leur comportement) ; mais également, et surtout, parce que les artistes eux-mêmes ne sont bien souvent plus capables (selon moi) de produire une oeuvre qui intègre dans ses paradigmes une réalité peu à peu gangrenée par la fiction (c’est-à-dire, en d’autres termes, qu’ils n’arrivent plus à « incarner le réel » – et plus précisément ce qu’il y a de désincarné en lui). Au lieu de cela, les artistes patentés nous proposent des profusions de fictions gentillettes et généralement divertissantes, sans engagement ni implication, ou encore de grandes prophéties ronflantes sur la mort de l’occident et son vil consumérisme (c’est la tendance post-moderniste). L’occident, cependant, ne mourra pas (qu’on se le dise !…) Au contraire, il va à mon avis de plus en plus se désincarner, enfler, à la manière d’une grande bulle, et nous offrir ainsi toutes les occasions de pouvoir nous désincarner à notre tour afin de vivre nos doubles vies de spectres et d’avatars (c’est-à-dire en même temps virtuelles et physiques). Alors ne nous leurrons pas : l’occident n’en est probablement pas à sa dernière mutation (pour se survivre). Et seule la prise en compte de cet horizon de plus en plus fictionnel, de plus en plus irréel du monde tel que nous l’avons échafaudé, peut nous permettre de produire une culture novatrice et vierge de revendications, de la même façon qu’elle nous permettra peut-être un jour de réagir contre les tentacules de ces monstres modernes que nous avons nous-mêmes engendrés, et face auxquels nous ne pouvons rien (sauf les prendre en compte).


    Ce quatrième et dernier article clôt mon cycle de réflexions entamées sur la désincarnation (et l’esthétique que l’on peut en tirer) 
I  Sur la désincarnation
II  Sur les monstres modernes
III  Du fiduciaire dans l’art (première approche du concept d’itératif)
     (Appendice possible : Antibuzz – l’article à lire par ceux qui ne lisent plus)


Par leboldu
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 17:28

    «… Avant, il y avait Sarko. Sarko, c’était le type même du petit qui bouge bien, tu vois, le genre qu’en a pas forcément une grande mais qui s’active, alors ça faisait forcément son petit effet au conseil européen, on en avait pour son argent, Angela la ramenait pas. Mais après, tu vois, y a eu Holand, alors Holand c’est tout le contraire, c’est plutôt le genre mou du zbou, tu vois, la France qui dort, qui a de l’humour et tout mais qui fait rire personne, ou alors dans les cénacles, ou alors ceux qui s’foutent de sa gueule, enfin tu vois le genre... Alors là ça a commencé à être plus pareil au conseil. La Angela elle a dit ouhla ! mais c’est qui ce petit qui s’ramène avec tous ses projets de chambouler les rêves du peuple européen. Elle a fait : « ceinture !», comme elle avait l’habitude de faire au lit avec son ex-mari. C’est comme ça qu’on fait à droite quand on veux pas trop mettre la main au portefeuille : « ceinture et austérité !», à partir de maintenant ça rigole plus. Et si y’en a qui veulent encore rigoler eh ben y peuvent aller se faire voir chez les grecs. Alors le tout frais émoulu il est arrivé et on lui a tiré une gueule d’enterrement comme on sait le faire en politique. Bon ben c’est bien la peine d’être élu si on prend même plus le temps de rigoler, qu’il a fait Holand. C’était comme à la maison du temps de son ex-femme à lui quand ils se séparaient... Ouhlala le coup de  matraque !... Le matriarcat, de droite comme de gauche, avait encore de beaux jours devant lui… Alors le Holand il est reparti chez lui la queue entre les jambes, comme on dit, et il s’est consolé dans les bras d’une journaliste un peu moins regardante parce qu’elle était dans les milieux où on rigole encore un peu.  Et alors tout le monde au conseil européen a débandé. Et alors la pauvre Angela Märkel elle est devenue frigide et elle allée voir un psy pour entreprendre une thérapie de couple appliquée à ses problèmes européens mais le psy lui a ri au nez parce que c’était Sarko et qu’il était parti depuis longtemps travailler dans la finance… »

 


Par leboldu - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 14:06

II

(Poème sur papier banderole)

   

    Le texte suivant est censé se présenter sous la forme d’une colonne, à la manière d’un papier banderole (ou d’une liasse de papier carte bleu). La technique étant ce qu’elle est (et celle-ci ne devant à aucun prix prendre le pas sur mon travail d’écriture), je ne suis pas parvenu à formater le texte comme je le voudrais. Je m’en excuse, et prie le lecteur de l’imaginer tel que je le lui ai dit, sous la forme d’un bref et étroit entrefilet sur lequel se refermeraient les deux autres pans de tableau de ce triptyque.


     Si je t’écris ces mots, ô ma douce ma promise, sur ce papier banderole recouvert de données, c’est pour te donner l’heure et la date précise où tu devrais paraître selon tous mes calculs, j’en ai fait des milliers, des centaines sur les murs, c’était pour vérifier, c’était pour être sûr, que tu serais bien là où je l’avais prévu, ô ma belle inconnue, ma variable, ma concise, toi que je n’ai de cesse que de recalculer, depuis que je t’ai vue dans la salle des machines, si belle et désirable devant la photocopieuse, j’en ai failli tomber à la renverse, tu sais, quand je t’ai vue, tu étais dressée là, dans ce joli tailleur, et j’ai d’ailleurs renversé tout le contenu d’une plante verte sur la moquette, et alors tu m’as vu, et tu as dit : « Laissez, le service de nettoyage s’en chargera… », et alors moi j’ai cru que j’allais me décomposer, parce que je me disais que tu parlais de moi, et je me voyais m’en aller, en morceaux de terreau, avec les miettes et la plante verte, et c’est pourquoi depuis je graffite sur les murs, et c’est pourquoi depuis je ne pense qu’à toi, à savoir où tu es, dans quel service tu travailles, à quelle heure tu déjeunes, mais j’ai eu beau chercher, je ne t’ai pas trouvée, et il a bien fallu que je reprenne mon travail, ô ma belle inconnue, mais depuis ma précieuse ce n’est plus comme avant, depuis que je t’ai vue sans arrêt je compile, les programmes que je crée sont tous remplis de toi, mes procédures te traquent, mes algorithmes te poursuivent, les variables que j’invente te sont toutes dédiées, à tes jours de présence, à tes passages dans le couloir, à tes incontinences, mes constantes te mesurent, les boucles que j’établis reviennent toutes à toi, mes variables s’incrémentent au moindre de tes sourires – et si besoin te complimentent–, consignent tes repas, recalculent l’équilibre diététique de chaque plat, tout est réglé sur toi, ô ma belle inconnue, tout est indexé sur le moindre de tes mouvements, mes machines tournent sans cesse pour savoir où tu es, calculent d’hypothétiques trajets, supputent des points de rencontre, les chances que tu as de sortir à tel moment de ton bureau, de te rendre jusqu’aux ascenseurs, de t’arrêter en chemin à la cafétéria, tout est passé au crible par mes ordinateurs, puis imprimé ensuite sur du papier banderole, il en sort de partout, qui envahissent mon bureau, des centaines d’imprimés qui se déroulent sur le parquet, recouvrent peu à peu les tables, se glissent par les embrasures, serpentent dans les couloirs, et finissent par passer sous les portes coupe-feu pour investir chaque recoin, toutes les cages d’escaliers, les salles de réunion, avant de redescendre jusqu’à ton étage pour atteindre ton bureau et t’enserrer ta gorge – ô ma belle inconnue–, tant je ne brûle pour ma part que de t’étreindre les bras, et que je n’y parviens pas.

 

Panneau précédent : Triptyque des télécommunications (I)

Tableau suivant :  Triptyque des télécommunications (III) 

 


Par leboldu - Publié dans : Textes
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

« Le boldu croît naturellement dans les forêts du Pérou et on le cultive dans le voisinage des  habitations. Il n’a point encore été apporté en Europe mais il est probable qu’on pourrait l’y cultiver dans les serres tempérées ; peut-être même réussirait-il en pleine terre, dans nos provinces méridionales, avec quelques précautions »
Encyclopédie méthodique d’agriculture, 1791

Présentation

  • : Le boldu
  • Le boldu
  • : blog de l'écrivain Nicolas Gracias
  • : 02/01/2012
  • Contact

Mon premier livre

genere-miniature.aspx

Recherche

Catégories

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés